
Le 14ème Congrès médical sur le diabète, organisé par le service de médecine interne de l’Etablissement hospitalier universitaire EH «1er- Novembre 1954» a réuni, ce week-end, près de 500 participants de différentes wilayas d’Algérie, ainsi sue de Tunisie et de France.
Cette manifestation scientifique a rassemblé des médecins spécialisés en médecine interne, en endocrinologie, en diabétologie, en cardiologie, en chirurgie vasculaire et en pédiatrie.
Le but était de former les médecins sur les dernières avancées en matière de diagnostic et de traitement du diabète et de sensibiliser les patients atteints de différents types de diabète.
Les journées médicales scientifiques ont également abordé le rôle de l’activité physique dans la surveillance des complications de la maladie.
Les discussions et les interventions des médecins, lors de ces journées scientifiques, visent à la formation et à la sensibilisation sur le diabète.
En Algérie, le diabète est considéré comme un problème de santé publique en raison de sa fréquence croissante.
Les journées scientifiques ont également présenté des traitements pour le diabète de type 1 et 2, ainsi que des conseils et des recommandations pour les patients atteints de différents types de diabète et la présentation de nouvelles idées sur l’importance de l’activité physique dans la surveillance des complications de la maladie.
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque et détruit les cellules productrices d’insuline dans le pancréas.
Cela se traduit par un manque d’insuline dans le corps, ce qui rend difficile la régulation de la glycémie.
Le diabète de type 1 nécessite une administration quotidienne d’insuline pour maintenir les niveaux de glucose dans le sang.
Le diabète de type 2 est une maladie métabolique dans laquelle le corps ne produit pas suffisamment d’insuline ou ne répond pas correctement à l’insuline.
Cela peut entraîner une augmentation de la glycémie dans le sang.
Le diabète de type 2 peut souvent être géré avec une alimentation saine, de l’exercice et des médicaments, bien qu’une intervention plus agressive, comme l’administration d’insuline, puisse être nécessaire à mesure que la maladie progresse.
Ziad M


