
Donald Trump pourrait devenir, mardi, le premier ancien président américain à être inculpé, voire arrêté. Alors qu’il a appelé ses partisans à manifester, les démocrates s’inquiètent de nouvelles violences.
L’Amérique est suspendue lundi 20 mars à une possible inculpation pénale, voire arrestation symbolique, à New York de l’ancien président Donald Trump pour une affaire de paiement en 2016 à une actrice avec qui il aurait eu une liaison. Une « chasse aux sorcières » selon le milliardaire, qui appelle à des manifestations.
Le coup de tonnerre, à plus d’un an et demi de la présidentielle de 2024, a retenti samedi lorsque l’ex-locataire de la Maison Blanche a affirmé sur sa plateforme Truth Social qu’il serait « arrêté » mardi.
Pourquoi ? Citant des « fuites » de la justice de l’État de New York, Donald Trump s’attend à être inculpé au pénal à l’issue d’une enquête de plusieurs années des procureurs du district de Manhattan, avec à leur tête depuis un an le magistrat Alvin Bragg. Jamais un chef d’État américain, en exercice ou ayant quitté la Maison Blanche, n’a été mis en examen.


