
A la veille de la saison estivale, la wilaya d’Oran s’apprête à recevoir des milliers de visiteurs locaux et étrangers qui viennent visiter les endroits touristiques et archéologiques.
Les responsables de la wilaya, qui ont tenu les premières réunions des préparatifs de la saison estivale sont appelés à prendre soin des monuments phares qui sont introduits dans le circuit Oran-Tour.
Parmi ces monuments, l’on cite la bibliothèque municipale (ex-Cathédrale Sacré-Coeur) qui se trouve dans un état de dégradation avancée.
Des fissures sont en effet, apparentes dans plusieurs côtés, ce qui remet en question l’entretien qui doit être réalisé par les services communaux, qui gèrent le lieu en tant que bibliothèque communale.
Ce lieux majestueux de style romano- byzantin édifié entre 1903 et 1913 a pourtant bénéficié d’un aménagement de la cour donnant sur la rue Larbi Ben M’hidi, mais l’envers du décor montre toute autre chose, avec des déchets amassés et des alcooliques dans chaque coin, au point que beaucoup d’Oranais et de visiteurs évitent de passer par cet angle de peur d’être agressés.
D’autres lieux qui sont pourtant très visités à l’image du palais du Bey, attendent une réaction de la part des responsables du secteur de la culture qui ont déjà fait part d’un projet pour faire revivre les lieux historiques et attirer davantage des touristes qui sollicitent les lieux de style ottoman et andalou ayant une valeur historique et peuvent être une source d’argent.
La destination Oran qui veut se placer parmi les attractions touristiques du bassin méditerranéen, doit ne sera jamais attractive sans une stratégie réelle et claire pour la sauvegarde des lieux historiques et le patrimoine matériel et immatériel. C’est ce que le touriste veut voir, pas seulement la plage.
Une liste de patrimoine matériel et immatériel a été déposée auprès des instances de l’UNESCO pour être classé officiellement, après la victoire du Raï, qui vient d’être sauvé d’un vol orchestré.
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