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Des cas de grippe aiguë reçus quotidiennement par les hôpitaux à Oran : le vaccin antigrippal fortement recommandé

Lancée en octobre dernier, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est toujours en cours à travers les établissements hospitaliers, et ce jusqu’au mois de mars prochain.

La campagne de vaccination vise à protéger les personnes qui souffrent de maladies chroniques et les personnes âgées, ainsi que les employés de l’établissement, en renforçant leur immunité contre ce virus particulièrement actif durant la période hivernale.

La Direction de la Santé et de la Population de la wilaya d’Oran a mis à la disposition des hôpitaux un quota de 48.000 doses, reçue du ministère de la Santé, en attendant un quota supplémentaire.

Les doses ont été distribuées à divers établissements de santé de proximité et EPH.

Dans le même contexte, la direction compétente a pris l’initiative d’organiser des campagnes de sensibilisation des sur l’importance de se faire vacciner contre la grippe, en particulier pour les personnes âgées de plus de 60 ans, celles qui souffrent de maladies chroniques et les femmes enceintes.

Il convient de noter que le service des urgences de l’hôpital 1er Novembre 1954 a enregistré en moyenne 20 à 25 cas de grippe aiguë quotidiennement. Cette campagne s’étalera sur toute la période automno-hivernale, selon le ministère, rappelant que la grippe saisonnière « affecte, chaque hiver, des milliers de personnes en Algérie et le moyen le plus efficace de se protéger de cette infection respiratoire, due au virus influenza, et de ses complications, est la vaccination ».

« Comme chaque année, la vaccination contre la grippe saisonnière est fortement recommandée aux groupes de population à risque élevé de complications pouvant aboutir au décès, tels que les personnes âgées de 65 ans et plus, les adultes et enfants, présentant une pathologie chronique, cardiopathies, affections pulmonaires chroniques, affections métaboliques, diabète, obésité, affections rénales, immunodéficience acquise ou congénitale notamment », note la même source.

Elle est également recommandée aux « patients transplantés, néoplasie sous-jacente, infection par le VIH, asplénie, répanocytose, les femmes enceintes quel que soit le stade de la grossesse, ainsi que les professionnels de la santé », ajoute le ministère.

J.M

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