
En dépit des efforts consentis par les autorités locales de la wilaya d’Oran en collaboration avec les services de la DSP en vue d’améliorer la qualité du service public dans le secteur de la santé, il n’en demeure pas moins qu’il y a encore du chemin à faire pour répondre aux attentes des malades.
Cela est le cas notamment des patients qui se présentent au niveau des services de l’O.R.L (oto-rhino-laryngologie) relevant des structures de santé telles que l’établissement hospitalier « Dr Medjbeur Tami » d’Ain El Türck ou le centre hospitalo- universitaire (C.H.U) d’Oran.
Ces derniers sont quasiment renvoyés en raison de l’indisponibilité de matériel notamment celui concernant la radio «impédance+reflexe, (l’impedancemetrie), V.N.S (video mystagmoscopie), VNG (video nystigrphique), VHIT(vidéo Head impulse test), tympanometrie, pour ne citer que celles-là.
Face à cette situation, les malades sont contraints de se rabattre sur les cliniques privées, malgré la cherté des prestations, une véritable aubaine car elles sont les seules structures de santé qui possèdent ce type de matériel. A titre d’exemple, une simple radio d’impédance coute entre 4000 et 6000 DA et parfois plus.
Par ailleurs, en raison de l’insuffisance de praticiens au niveau de l’établissement hospitalier « Dr Medjbeur Tami » d’Ain El Türck qui ne compte que deux médecins, la garde des médecins de l’ORL n’est pas assurée pendant la nuit, ce qui contraint les malades de se déplacer vers d’autres hôpitaux à savoir le CHU d’Oran ou l’EHU 1er novembre de l’USTO afin d’être pris en charge.
Lahmar cherif m


