A la UneSlider

Bir El Djir : près de deux tonnes de viandes impropres à la consommation retirées du marché

Une nouvelle opération de contrôle a mis au jour de graves infractions aux règles d’hygiène dans un atelier de découpe de viandes à Bir El Djir.

Menée dans le cadre de la prévention des intoxications alimentaires, cette intervention s’est soldée par la saisie d’une quantité exceptionnelle de produits carnés jugés impropres à la consommation humaine. L’ opération a été conduite par la Direction de l’hygiène, de la santé et de la propreté de la commune de Bir El Djir, avec le concours des services de la Sûreté d’Oran, représentés par la 2e Sûreté urbaine de Belgaïd, de la Fondation nationale de protection du consommateur (NCPF) et de la vétérinaire relevant des services agricoles. Les équipes de contrôle ont découvert un atelier exerçant son activité en dehors du cadre réglementaire.

Aucune description de photo disponible.

Les vérifications ont révélé que le propriétaire ne disposait d’aucune autorisation pour la découpe de viandes. Les enquêteurs ont également constaté que les produits étaient transportés dans un véhicule non conforme aux exigences sanitaires, tandis que les lieux présentaient de nombreuses défaillances en matière d’hygiène, compromettant la sécurité des consommateurs. Au terme de cette intervention, les services concernés ont procédé à la saisie de 1.926 kg de viandes blanches, 105 kg d’abats et 22,6 kg de viandes rouges, toutes reconnues impropres à la consommation. Selon Hadj Ali Abdelhakim, président de la Fondation nationale de protection du consommateur, cette opération a été déclenchée à la suite d’informations parvenues aux services de la police judiciaire de la 2e Sûreté urbaine de Belgaïd.

Peut être une image de texte

Une descente sur les lieux a aussitôt été organisée afin de vérifier ces signalements, ce qui a permis de mettre au jour l’ensemble des infractions relevées. Les produits saisis ont été acheminés vers le parc zoologique pour leur destruction conformément à la réglementation en vigueur. Par ailleurs, le mis en cause a été présenté devant le procureur de la République territorialement compétent. Les services de contrôle ont également proposé la fermeture de l’atelier concerné.

✍️ Mehdi. A

Bouton retour en haut de la page