
Une patiente américaine de 63 ans a vu disparaître un étrange amas dans son estomac grâce… à du cola. Un cas médical qui relance l’intérêt pour les propriétés inattendues de ce soda.
L’ESSENTIEL
- Une femme souffrant de douleurs abdominales persistantes a été diagnostiquée avec un bézoard gastrique.
- Les médecins ont réussi à le dissoudre en lui prescrivant du cola.
- Ce traitement surprenant s’appuie sur les propriétés acides de la boisson.
Emblème de la malbouffe, le cola se voit aujourd’hui attribuer un rôle pour le moins surprenant : celui de traitement médical. Aux Etats-Unis, une patiente de 63 ans, hospitalisée pour de violentes douleurs abdominales, a vu ses symptômes disparaître grâce à cette célèbre boisson gazeuse. Retour sur un cas clinique pour le moins insolite, raconté fin septembre dans The New England Journal of Medicine.
Un tableau clinique complexe
Ce jour-là, la patiente se présente aux urgences du Brigham and Women’s Hospital de Boston avec des nausées, des vomissements et une douleur intense et persistante. Elle décrit une sensation de brûlure irradiant de l’abdomen jusqu’au dos. Comme l’explique le site Ars Technica, qui a repéré l’histoire, son dossier médical est lourd : diabète de type 2, insuffisance rénale chronique, reflux gastro-œsophagien, et usage chronique d’opioïdes. Elle prend également du sémaglutide depuis un an, un médicament GLP-1 connu pour favoriser la perte de poids, qui a pour effet de ralentir la vidange gastrique.
Scanner et IRM révèlent une dilatation des voies biliaires et une masse semi-solide dans l’estomac. L’endoscopie confirme la présence d’un « bézoard gastrique », une boule formée de matières non digérées, souvent à base de fibres alimentaires. « Les bézoards se forment généralement en cas de ralentissement du transit gastrique, comme avec les traitements GLP-1 », précisent les médecins du Brigham and Women’s Hospital.
Un tableau clinique complexe
Ce jour-là, la patiente se présente aux urgences du Brigham and Women’s Hospital de Boston avec des nausées, des vomissements et une douleur intense et persistante. Elle décrit une sensation de brûlure irradiant de l’abdomen jusqu’au dos. Comme l’explique le site Ars Technica, qui a repéré l’histoire, son dossier médical est lourd : diabète de type 2, insuffisance rénale chronique, reflux gastro-œsophagien, et usage chronique d’opioïdes. Elle prend également du sémaglutide depuis un an, un médicament GLP-1 connu pour favoriser la perte de poids, qui a pour effet de ralentir la vidange gastrique.
Scanner et IRM révèlent une dilatation des voies biliaires et une masse semi-solide dans l’estomac. L’endoscopie confirme la présence d’un « bézoard gastrique », une boule formée de matières non digérées, souvent à base de fibres alimentaires. « Les bézoards se forment généralement en cas de ralentissement du transit gastrique, comme avec les traitements GLP-1 », précisent les médecins du Brigham and Women’s Hospital.


