
Une étude menée aux Etats-Unis montre que le manque de sommeil est l’un des facteurs les plus prédictifs de mortalité, juste après le tabac, peu importe son lieu de résidence ou son niveau de vie.
L’ESSENTIEL
- Dormir moins de sept heures par nuit est associé à une espérance de vie plus courte, selon une vaste étude américaine.
- Le manque de sommeil arrive juste après le tabac comme facteur prédictif de mortalité.
- Bonne nouvelle : la durée de sommeil est un facteur de risque modifiable.
Dormir moins de sept heures par nuit – comme le fait le Français adulte moyen avec 6h42 quotidiennes – pourrait sérieusement raccourcir votre espérance de vie, presque autant que le tabagisme. C’est la conclusion alarmante d’une vaste étude menée aux États-Unis, qui établit un lien fort entre la durée du sommeil et la longévité, quels que soient le lieu de résidence ou le niveau de vie des individus.


