Photo fournie par l’Agence de presse de l’Assemblée consultative islamique (ICANA) montrant le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf (à droite) et le chef de l’armée pakistanaise Asim Munir à Téhéran le 23 mai 2026
Les Etats-Unis et l’Iran cherchent à finaliser un accord pour mettre fin à la guerre, Marco Rubio évoquant même une possible « bonne nouvelle » dans la journée de dimanche qui ne devrait toutefois par régler l’épineuse question du nucléaire iranien.
« Je pense qu’il est peut-être possible que, dans les prochaines heures, le monde reçoive une bonne nouvelle », a déclaré le secrétaire d’Etat américain à des journalistes, en marge d’un déplacement en Inde.
Donald Trump avait précédemment évoqué un compromis « largement négocié » qui prévoirait la réouverture du détroit d’Ormuz, bloqué de facto par l’Iran depuis le début de la guerre lancée par les Etats-Unis et l’entité sioniste le 28 février.
Selon les médias américains, cet accord permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, détroit vital pour l’économie mondiale.
Des sources iraniennes au fait des négociations, citées par l’agence de presse iranienne Fars, affirment que l’accord prévoit bien un déblocage du détroit mais que ce dernier resterait sous contrôle de l’Iran.
Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait également le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l’étranger et la poursuite des négociations pour 30 jours supplémentaires. Un délai que rapporte également le Wall Street Journal.
L’agence Fars rapporte elle que les sanctions visant le pétrole, le gaz et autres produits pétrochimiques seraient également levées le temps de la poursuite des négociations afin de permettre à l’Iran d’exporter ces productions, primordiales pour son économie.