
Dans un communiqué publié mardi et repris par l’agence de presse Wafa, le ministère palestinien a expliqué que ce document intitulé : «Collectif d’études sur le génocide médical : le génocide reproductif en tant que crise de santé publique» constitue «une preuve de plus à même de documenter le ciblage par l’entité sioniste de l’infrastructure et du système de santé palestiniens, ainsi que les dimensions juridiques et humanitaires des crimes commis par l’occupant sioniste contre le peuple palestinien, en particulier dans la bande de Ghaza».
Il a, à cet égard, souligné la véracité des conclusions du document sur le «génocide reproductif commis par l’entité sioniste dans la bande de Ghaza, en détruisant les installations de maternité et d’accouchement, en privant les femmes de soins de santé, de nourriture, d’eau et de médicaments, en imposant des conditions qui mettent en danger la vie des mères, des fœtus et des nouveau-nés, et en sapant la capacité du peuple palestinien à survivre et à perdurer au fil des générations».
Le MAE palestinien a souligné, enfin, que «le cadre juridique contenu dans le document s’applique également à ce que le peuple palestinien subit en Cisjordanie occupée, y compris à El Qods-Est, en termes de raids sur les hôpitaux et les centres de santé, d’obstruction du travail des ambulances, d’interdiction des déplacements des patients et des équipes médicales et de blocus des villes et des camps».
✍️ APS


