
Des toilettes publiques fermées au centre d’une vil le aussi importante qu’Oran ne donne pas une belle image de celle ci, ce qui oblige certaines personnes, plus particulièrement celles atteintes de diabète à uriner dans les coins de rue.
En effet, au centre-ville d’Oran, il n’est pas étonnant de trouver des murs souillés par les urines.
Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas l’incivisme, mais tout simplement parce que les toilettes publiques sont fermées et laissées à l’abandon comme cela est, à titre d’exemple, le cas de celles du square Port- Said, rue Boudjelal Ahmed (Miramar) fermées depuis longtemps et qui se trouve dans un état de saletés déplorables, ou encore celles de Sidi el Bachir (Plateau) et celles du square Maitre- Thuveny, au centre-ville également.
Non seulement ces équipements sont une source de revenus pour la commune, mais leur existence contribue aussi à l’hygiène de la ville, au bien-être des habitants et des visiteurs et a la création de postes d’emplois.
A.Bekhaitia


