
En ce début de saison estivale, le rush vers les plages a d’ores et déjà commencé. Et qui dit plages, dit grande bouffe et risque d’intoxication alimentaire. Pour y faire face, la direction du Commerce avec ses différents services lance la grande opération de contrôle et de sensibilisation des commerçants et des consommateurs.
Selon un agent de la DCP, plusieurs commerçants des communes côtières se tournent vers les activités comme les fast-food, crèmeries et autres alimentations en réponse à la grande demande des estivants, ce qui augmente le risque d’intoxication ».
La lutte contre les vendeurs véreux se fait avec la mise en place des brigades chargées de la répression de la fraude et du contrôle de la marchandise étalée et les prix proposés aux consommateurs.
Le consommateur est confronté à toutes les menaces, notamment celui qui est naïf et ne contrôle pas les dates de péremption, et consomme des produits étalés sous la chaleur.
En cette période estivale, les efforts ont été doublés, avec la mobilisation des agents dans plusieurs prérogatives à travers les lieux qui connaissent une grande affluence en été.
Ces derniers jours, c’était les commerçants des villes côtières, même au bord des plages, qui ne respectent pas l’hygiène et la chaîne de froid, notamment ceux activant dans l’informel.
Les cas d’intoxication sont nombreux en été, à cause de l’anarchie qui gangrène nos marchés.
Le consommateur est souvent le perdant, lui qui subit les aléas d’une marchandise douteuse sur les étals.
Les associations actives, notamment celle de la protection du consommateur (APOCE) sont sur le terrain, à travers une opération de sensibilisation et des publications via le réseau Facebook.
Pour gagner la bataille, les responsables essaient de vaincre l’autre phénomène, en l’occurrence le commerce illicite.
Une opération est lancée pour la « légalisation » de plusieurs marchands informels qui seront accueillis dans des espaces légaux comme les marchés couverts.
Le consommateur, lui, doit faire attention à ce qu’il achète même si le prix bas est souvent son but, mais cet achat peut lui coûter cher en cas d’intoxication.
En cette période de chaleur le danger est encore plus grand.
Du côté de la direction de la santé, les équipes sont mobilisées pour accueillir d’éventuels victimes.
J.M


