
8 caisses métalliques de tris sélectifs pour couvrir 100 hectares de superficie
Par soucis de consolider la culture du tri sélectif et de la valorisation des déchets recyclables chez les étudiants, l’université Mohamed Boudiaf a renforcé son environnement par de nouvelles caisses en fer qui ont été déposées pour la récupération des matières plastiques, notamment les bouteilles et gobelet.
Au total se son bien 08 grandes caisses qui ont été installés pour couvrir les 100 hectares de ce pôle universitaire. Ceci s’inscrit dans le cadre d’une convention paraphé entre le CET d’Oran, de l’université Mohammed Boudiaf USTO et la direction de l’environnement.
Un concept qui devra être généralisé progressivement à tous les autres pôles et institutions publiques avec lesquelles le CET a signé une convention. Cependant cette culture de trie, qui tend à être étendue, demeure, néanmoins, timide, voire septique à se concrétisé sur le terrain et ce, probablement en raison du manque d’équipement dévidoir (caisse métallique).
Le plus saillant, c’est que même les poubelles en plastique arrivent à manquer dans notre environnement urbain. Notons que le grand pôle urbain d’Oran génèrent quotidiennement, comme toutes les autres localités d’ailleurs, de grandes quantités de déchets ménagers, ce qui est somme toute normal. Néanmoins, même si le ramassage des ordures est assuré régulièrement dans ces communes et agglomérations, qui comptent plus de 2 million habitants, il n’en demeure pas moins qu’il y a un point crucial qui se rapporte à l’insuffisance des bacs à ordures et autres dévidoirs métalliques pour l’accumulation provisoire des détritus avant leur ramassage par les éboueurs.
L’insuffisance de ces récipients est palpable partout. Au fur et à mesure que les heures de la journée s’égrènent, ces récipients ne parviennent plus à contenir les ordures ménagères qui y sont jetées, provoquant ainsi leur débordement et leur amoncellement tout autour. Comme on le constate chaque jour, les dévidoirs sont complètement débordés, ne pouvant plus contenir les grandes quantités d’immondices qui y sont jetées journellement. Cette situation n’est pas sans provoquer des miasmes et autres odeurs pestilentielles alentours.
Une grande ville comme Oran a besoin d’un bon nombre de bacs à ordures pour l’accumulation provisoire des déchets ménagers en vue de leur collecte par les agents d’hygiène et de nettoyage.
Rayen H


