
Le problème de la surcharge demeure l’un des défis majeurs des responsables du secteur de l’Éducation. Cette année scolaire 2023/2024 a vu la réalisation de plusieurs établissements des trois paliers afin de résorber la surcharge des classes où l’on note dans certains établissements plus de 50 élèves par salle de cours.
A Belgaïd, l’on a même déplacé les élèves de la première année moyenne vers l’école primaire Djilali Aissa Abdelkader, ce qui a étonné les parents d’élèves qui ont exprimé leur refus à cette décision, qui selon eux, est irréfléchie, car la différence de l’âge et le comportement de certains élèves du palier moyen peuvent avoir des conséquences néfastes pour l’enfant de 7 et 8 ans.
«Moi je suis une maman et je suis contre cette décision qui vient perturber nos enfants, car nous voyons le comportement des élèves du CEM qui arrivent la cigarette à la main devant tout le monde, et ça c’est un mauvais exemple pour nos enfants », dira une parent d’élève, qui appelle la direction de l’Éducation à revoir sa décision. Une élève a même déclaré qu’elle étudie dans une classe de plus de 50 élèves. Ce qui n’arrange ni les enseignants ni les élèves. La cause de cette décision est le nombre élevé des élèves inscrits dans le CEM de Belgaid le plus proche, alors que l’école Chahid Djilali Aissa Abdelkader a été récemment inaugurée.
Les nouveaux pôles urbains à Belgaïd, Oued Tlélat et Misserghine constituent une priorité pour les responsables de la wilaya qui s’attèlent à réaliser de nouvelles infrastructures éducatives afin de faire face à l’arrivée des milliers de familles chaque année, à la faveur de la poursuite des opérations de relogements de familles occupant des bâtisses précaires dans ces pôles urbains.
J.M


