
Un nouvel accord de coopération dans le domaine du transport aérien a été signé entre le Qatar et l’Algérie ce mardi 8 avril. Ce partenariat pourrait offrir davantage d’options de voyage aux Algériens, notamment vers des destinations en Europe, grâce à l’élargissement des possibilités de vols entre les deux pays.
Le ministre algérien des Transports, Saïd Sayoud, a conclu cet accord lors de sa visite à Doha, avec son homologue qatari, Cheikh Mohammed bin Abdullah bin Mohammed Al Thani. Cet accord ouvre la voie à une coopération accrue, permettant aux compagnies aériennes désignées, dont Air Algérie et Qatar Airways, d’opérer un nombre illimité de vols de passagers et de fret entre les deux nations.
Une nouvelle ère pour les voyages aériens
L’accord ne se limite pas aux vols directs entre l’Algérie et le Qatar. Il permet également aux compagnies aériennes de desservir d’autres destinations, dans le cadre de ce que l’on appelle la « cinquième liberté de l’air ». Cette liberté donne à une compagnie le droit de transporter des passagers à destination ou en provenance d’un troisième pays, offrant ainsi de nouvelles perspectives pour les voyageurs algériens et qatariens.
Selon Saïd Sayoud, cette signature représente une étape majeure dans la coopération entre les deux pays, facilitant l’accès direct aux aéroports algériens pour les compagnies qatariotes, et inversement, permettant aux avions algériens de relier d’autres destinations via Doha sans passer par un pays tiers.
Qatar Airways et Air Algérie : un partenariat bénéfique pour la concurrence
Cet accord ouvre également la porte à Qatar Airways, qui pourrait bientôt proposer des vols entre l’Algérie et diverses villes européennes. Cette évolution devrait stimuler la concurrence sur les lignes internationales vers l’Algérie, en offrant aux passagers un plus grand choix et potentiellement de meilleurs tarifs.
Le ministre algérien des Transports a salué l’expertise du Qatar dans le secteur aérien, qu’il considère comme un modèle. L’Algérie espère bénéficier de cette expérience pour renforcer son propre secteur aérien dans un partenariat « gagnant-gagnant » entre les deux nations.


