
A Hassi Bounif, l’incivisme et l’anarchie ont fini par prendre le dessus sur l’opération de lutte contre les points noirs et l’occupation illégale de la voie publique par les commerçants informels, lancée tout azimut et tambour battant à la fin du mois de mars dernier par les responsables de cette collectivité locale, soit quelques jours seulement après le gel des activités de l’assemblée populaire communale de cette municipalité et l’installation d’un responsable charge de la gestion courante de l’administration communale.
En effet, dans cette localité de l’arrière-pays oranais, l’incivisme et l’anarchie ont fini par prendre le dessus sur l’opération de lutte contre l’amoncèlement des déchets au bord des routes et dans certains autres endroits, et où l’occupation illégale de la voie publique par les commerçants informels empiré au point de menacer sérieusement la vie des piétons.
La preuve est que sur le chemin de wilaya numéro 74, reliant Hassi Bounif à Bir el Djir, deux décharges sauvages ont pris forme, l’une située à proximité de la voie donnant accès à haï Emir Khaled et la seconde au niveau du lieudit « Le Virage», défigurent le paysage.
Le même problème existe également à haï Emir Khaled, plus exactement derrière le CEM où l’incinération des déchets se fait aussi sur place, avons-nous constaté dimanche.
En ce qui concerne l’occupation illégale de la voie publique par les commerçants, ce phénomène existe toujours, à telle enseigne qu’il est très difficile pour les bus de la ligne numéro 42 de se frayer un chemin pour rejoindre l’arrêt de départ qui leur a été fixé à proximité du marché des fruits et légumes.
Par ailleurs, l’autre problème qui n’a pas été abordé après le gel des activités de l’assemblée populaire communale par le wali, intervenu en date du 21 mars, n’est autre que celui des constructions illicites qui continue de prendre de l’ampleur au niveau de haï Chahid Mahmoud, ainsi qu’au niveau de haï Emir Khaled et, qui ne profite qu’aux courtiers véreux qui s’enrichissent au détriment des pauvres familles et du patrimoine des domaines publics, et ce, au vu et au su de tous.
A.Bekhaitia


