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Journée de sensibilisation à la Cour d’Oran : la fraude au Baccalauréat thème d’une rencontre

La fraude aux examens scolaires a été le thème d’une journée de sensibilisation organisé par la Cour d’Oran, en coordination avec la direction de l’Education de la wilaya d’Oran.

Lors de cette rencontre, le directeur de l’Education a évoqué les nouvelles procédures pénales «qui seront appliquées avec rigueur à travers l’article 06 de la loi criminalisant la fraude aux examens », en appelant à l’application rigoureuse de la loi contre les fraudeurs.
Le responsable de l’Education a, d’autre part, rappelé que ce phénomène se répand de plus en plus lors des épreuves du Bac et particulièrement chez les candidats libres.
Il rappellera également que, lors de la dernière session de 2022, pas moins de 15 cas de fraude sur 27.000 candidats ont été débusqués à Oran, soit 0,5%.
Il a relevé à l’occasion, l’impératif d’appliquer avec rigueur la loi criminalisant la fraude aux examens et concours nationaux.
Dans le but de préserver la crédibilité du Bac et veiller à la consécration du principe d’égalité des chances, la tutelle a introduit des dispositions dans le code des procédures pénales criminalisant l’acte de la fraude.
Lors de cette rencontre, qui a vu la présence de spécialiste de l’université d’Oran et de la faculté des sciences et technologies (USTO), ainsi que des cadres judiciaires de différents corps de sécurité et des cadres de l’Education et de la formation professionnelle.
Le Recteur de la faculté des sciences sociales.
M. Bouzidi Houari, a estimé lors de son intervention que ce phénomène, qui porte préjudice à la crédibilité de l’organisation, est purement social et d’ordre anthropologique qui relie l’aspect psychologique et sociologique du fraudeur.
Pour sa part, le procureur de la République du tribunal de Gdyel a mis l’accent sur les nouvelles procédures pénales et LES mesures de répression.
Il annoncera que les sanctions à l’encontre des fraudeurs sont passées de peines administratives à des peines judiciaires.
Les fraudeurs encourent de lourdes peines d’emprisonnement allant de 03 ans, 05 ans jusqu’à 10 ans de prison ferme et des milliers de dinars d’amende.
Ces mesures répressives concernent les tricheurs qui encourent 03 ans et 05 années pour les complices, ainsi que 10 pour les encadreurs ou surveillant qui tenteraient d’assister le candidat par des moyens subversives.
Rayen

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