
En été, la ville d’Oran accueille de très nombreux visiteurs, nationaux et étrangers, que l’on rencontre dans les rues, en train de prendre des photos souvenirs dans des endroits historiques tels que le théâtre, le siège de l’hôtel de ville, la cathédrale, la place du 1er novembre, ou encore au niveau du boulevard du Front de mer.
Cela prouve que c’est une ville séduisante et attractive qu’il faut encourager par la propreté des rues pour améliorer davantage son image. Car, faut-il le dire, il existe certaines lacunes qui ternissent l’image de la ville, à commencer par l’extension de la place du 1er novembre, un merveilleux espace qui reçoit des centaines de personnes par jour. Malheureusement, en ces moments de chaleur brûlante, l’odeur d’urine se fait sentir dans tout cet espace, et même à partir de la rue Louadj Mohamed. Cela résulte de la fréquentation de ces lieux par des délinquants qui urinent contre les murs du château fort mitoyen et sur les escaliers qui donnent accès à cette vaste place publique, « alors qu’il suffirait de dégager chaque matin un camionciterne pour son nettoyage à grande eau et la débarrasser des saletés », affirment des visiteurs. L’autre point noir n’est autre que la présence de grands bacs à ordures qui débordent sur les trottoirs des grandes artères de la ville, gênant la circulation piétonne et dégageant des odeurs fétides et nauséabondes. De plus, des déchets résultent de leur dépôt en dehors des horaires de collecte, comme c’est le cas au niveau de la rue Emir Abdelkader et de la rue Larbi Ben M’hidi. Quant au boulevard du Front de mer, il suffit de jeter un coup d’oeil par-dessus la balustrade pour constater l’accumulation des déchets qui jonchent le sol et qui dégradent l’image de cette merveilleuse ville qu’est Oran.
A. Bekhaitia


