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Le syndrome de la valse des entraineurs

Après la fin de la première partie du championnat on retiendra quelques inepties devenues récurrentes dans notre championnat. Et en tête de ce registre il y a cette satanée valse des entraîneurs qui a touché même les clubs qui jouent les premiers rôles dans la compétition.

Certes les champions en titre du CRB y ont échappé mais de justesse il faut bien le reconnaître puisque Nabil El Kouki a pas mal été décrié.
Ce qui paraissait bizarre pour un coach qui a terminé la phase aller sans avoir subi la moindre défaite.
Il n’a cependant pas échappé aux critiques de quelques forces occultes qui tournaient autour du club Belouizdadi pour des intérêts qui ne coïncident pas forcément avec ceux du club de Laaquiba.
Et ainsi donc le mérite de la direction du CRB est d’autant plus grand pour avoir résisté aux agitations de ces charognards.
D’autres clubs n’ont hélas pas eu la chance d’une telle stabilité à commencer par le MCA qui s’est séparé de son entraîneur Faruk Hadzibegic après quatre journées de championnat seulement.
La venue de Faouzi Benzarti est aujourd’hui diversement appréciée tant le coach Tunisien à alterné le bon et le moins bon laissant planer à tout moment un changement même si le président du Mouloudia lui accorde une confiance qui pourrait se diluer avec le temps et les résultats.
Scénario identique pour les Setifiens de l’Entente qui ont enregistré le départ de l’entraîneur Égyptien Hossam ElBadri pourtant auteur d’un bon parcours et qui viennent d’enregistrer l’arrivée du Tunisien Chiheb Ellili.
Les Usmistes n’ont pas été en reste avec ce limogeage de Boualem Charef qui avait réalisé un début de chpionnat très remarqué et qui à du quitter la barre technique à trois journées du terme de la phase aller.
Une séparation pour le moins mysterieuse qui a laissé place à un retour dans le championnat d’Algérie de Abdelhak Benchikha qui aura la lourde tâche de faire mieux que ce qui avait été déjà pas mal accompli par son prédécesseur.
Le bilan du changement d’entraîneurs s’alourdit évidemment avec plusieurs clubs voire l’ecrasante majorité qui ont remercié leurs coaches.
Moralité de cette première étape du championnat : même les clubs bien placés au classement n’échappent pas au syndrome de la valse.

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