
La commune de Misserghine a abrité la deuxième édition nationale de la robotique et de l’intelligence artificielle qui s’est clôturée samedi dernier. La cérémonie de clôture s’est déroulée dans la soirée dans la salle omnisports, Bakkar Saleh, dans la commune de Misserghine, en présence du président de l’APC Mohamed Belkacem Abdelouahab et d’élus municipaux.
Cette édition a réuni des jeunes de différentes wilayas du pays à l’image de Tiaret, M’sila, Tipaza, Tizi-Ouzou, Bouira, Skikda et Oran. Cet événement a pour objectif de préparer les jeunes aux avancées actuelles dans le domaine de l’intelligence artificielle.
L’intelligence artificielle constitue certes un atout pour l’innovation, mais elle comporte également des risques pour les jeunes et leurs droits, notamment en matière de protection de la vie privée, de sûreté et de sécurité.
La technologie numérique occupe une place de plus en plus importante dans de nombreux aspects de la société, notamment dans les relations sociales, éducatives et économiques.
L’école est concernée au premier chef par ces questions car elle est directement touchée par les évolutions de la production et de la diffusion des connaissances.
La conception pédagogique de l’intelligence artificielle soulève de nombreuses questions.
En plus de l’environnement numérique à choisir, le message véhiculé et l’expérience d’apprentissage proposée à chaque jeune constituent un défi particulier en raison de l’étendue du concept de l’intelligence artificielle.
En travaillant avec différents outils, les jeunes devraient prendre conscience des utilisations potentielles de ces outils dans le monde professionnel et s’interroger sur leurs propres ambitions professionnelles dans une perspective inclusive.
Concernant l’intelligence artificielle, les pouvoirs publics doivent élaborer des orientations stratégiques afin de promouvoir les droits dans les politiques et pratiques relatives à l’intelligence artificielle, ainsi que de sensibiliser à la manière dont les systèmes robotiques peuvent renforcer ou porter atteinte à ces droits.
L’objectif est de protéger les données ainsi que la vie privée; garantir la sécurité et la responsabilité, et fournir les explications nécessaires.
L’intelligence artificielle va bien au-delà des véhicules autonomes et des assistants intelligents sur le téléphone.
Ce domaine nécessite une approche permettant de protéger et de défendre les droits dans un monde où les technologies de l’intelligence artificielle ne cessent d’évoluer.
Ilyès N


