Santé & Bien-être

Moustique-tigre : quelles maladies risque-t-on après une piqûre ?

Les moustiques-tigres sont d’ores et déjà actifs, car la météo clémente de ces dernières semaines a favorisé l’éclosion des œufs.


L’ESSENTIEL

  • Dans les pays européens, les piqûres de moustiques-tigres sont surtout à l’origine de trois virus.
  • Ces trois virus sont le chikungunya, la dengue et le Zika.
  • Pour éviter les piqûres, il faut éviter de sortir aux heures où le nuisible est le plus actif, c’est-à-dire entre 7 et 9 heures et de 17 à 20 heures.

Habituellement, ils commencent à piquer au printemps. Pourtant, les températures douces de ces dernières semaines ont permis aux moustiques-tigres de démarrer plus tôt leur activité. Selon Le Parisien, c’est le 26 février que la première larve a été découverte en France, dans le cimetière de la commune de Pérols, dans l’Hérault. Du jamais vu, car le précédent record datait d’un 9 mars.

Trois principaux virus transmis par le moustique-tigre dans les pays européens

Que risque-t-on après une piqûre de moustique-tigre ? Cela dépend d’où vous vous trouvez, souligne le Vidal. En zone tropicale, ce nuisible peut être vecteur d’une trentaine d’infections virales (plus de 20 virus, dont celui de la fièvre jaune ou de l’encéphalite japonaise) et parasitaires. Néanmoins, dans les pays européens, ce sont surtout trois virus que le moustique-tigre peut transmettre.

Le premier est le chikungunya. Cette infection se caractérise par des atteintes articulaires touchant souvent les doigts, les poignets, les genoux, les chevilles et les pieds. Dans de plus rares cas, les hanches et les épaules peuvent aussi être concernées. Les douleurs sont souvent intenses et s’accompagnent d’autres symptômes comme de la fièvre, des maux de tête ou encore une inflammation d’un ou plusieurs ganglions lymphatiques cervicaux. Actuellement, il n’existe pas de traitement antiviral spécifique pour le chikungunya. Néanmoins, dans la plupart des cas, cette maladie n’est pas mortelle.

Entre le 1er janvier et le 17 septembre 2025, 484 cas de transmissions locales en France métropolitaine ont été recensés, selon l’Institut Pasteur, qui indique que c’est la « première année de l’explosion de cas acquis localement ». En 2025, le nuisible a été identifié dans 84 % des départements de la métropole. 

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