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Réhabilitation du réseau d’alimentation en eau : lancement imminent des travaux à travers 5 zones urbaine

Le coup d’envoi du chantier de réhabilitation du réseau d’alimentation en eau potable est imminent à travers cinq zones urbaines. Les secteurs urbains concernés sont El Badr, El Makkari, Haï Sâada, Les Palmiers, l’ENSEP, et Sidi El Houari.

La direction des ressources en eau a mobilisé un budget pour financer ce vaste projet qui s’ajoute à d’autres projets menés ces dernières années. C’est le cas d’un projet de réhabilitation et de rénovation du réseau d’alimentation en eau potable, mené, il y a deux ans, par l’APC d’Oran à travers la grande zone intramuros qui consomme 70% des apports en eau de la wilaya. Plus de 200 kilomètres du réseau d’alimentation en eau potable à Oran sont vétustes. Avec la vétusté des conduites souterraines, la SEOR est contrainte de baisser la pression pour éviter les éclatements des canalisations. La baisse de la pression fait que l’eau n’arrive pas suffisamment dans les foyers. En parallèle de la réhabilitation du réseau dans la commune d’Oran, d’autres opérations ont été réalisées au niveau d’autres secteurs urbains prioritaires, à Es-Sénia, Bir El Djir, Oued Tlélat, Gdyel, Boutlelis, Arzew, Ain Turck et à Bethioua. La vétusté du réseau souterrain complique la situation. A l’Est de la wilaya, la deuxième ville du pays reçoit les eaux des barrages du Chelif (100.000 m3/jour), Karrada et Gargar. Du côté Ouest, le barrage Boughrara alimente à la fois Tlemcen, Aïn Témouchent (4.000m3/j) et Oran (7.000m3/j) est aussi faiblement rempli. Les pouvoirs publics ont eu recours à la solution coûteuse mais nécessaire du dessalement d’eau de mer. Oran est alimentée par les eaux non conventionnelles, autrement dit l’eau issue des stations de dessalement d’eau de mer.

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