
La ville de Sidi Bel-Abbes accueille une session de formation intitulée « Le rôle des institutions nationales et culturelles dans la protection des biens culturels », organisée dans le cadre du programme de célébration du Mois du patrimoine 2026, a-t-on appris, mardi, auprès de la direction locale de la Culture et des Arts.
Le directeur du secteur, M. Abdelhak Amer Berrahou, a précisé que cette formation, qui a débuté hier à la salle de cinéma « Tessala », s’articule autour d’axes fondamentaux liés à la préservation du patrimoine national. Elle met l’accent sur les mécanismes de protection juridique et technique permettant de sauvegarder les monuments et les pièces archéologiques.
Cette session de deux jours réunit des représentants des différents corps de sécurité, des enseignants universitaires spécialisés, ainsi que des cadres du secteur de la culture, des acteurs de la société civile et des associations culturelles.
Selon la même source, cette rencontre vise à renforcer la coopération entre le secteur de la culture, l’université et les services de sécurité, tout en mettant en lumière le rôle de l’université dans l’inventaire et la documentation du patrimoine, ainsi que l’implication des citoyens dans ce processus de protection.
M. Berrahou a souligné l’importance de la synergie des efforts pour léguer ce patrimoine aux générations futures. Il a indiqué que l’objectif ultime est d’accélérer la création d’une base de données numérique nationale connectée aux réseaux internationaux des pièces archéologiques.
Parallèlement, il est prévu d’intensifier les cycles de formation au profit des corps de sécurité, des services des douanes et des autorités judiciaires, afin de garantir une protection efficace et de dissuader toute tentative d’atteinte à la mémoire nationale.


