
Ont pris part au débat les membres du CPS et les représentants des Etats membres de l’UA et de ses partenaires. Ils ont ainsi passé en revue les progrès réalisés depuis le lancement de ce processus en 2024 et examiné les moyens d’accélérer la mise en œuvre des engagements continentaux y afférant.
Ils ont mis l’accent, dans leurs interventions, sur la nécessité de renforcer la mise en œuvre de la Déclaration sur la sécurité dans les écoles, d’intégrer l’éducation dans les plans de réponse humanitaire et de prévention des conflits, d’élargir les possibilités d’éducation flexible et temporaire au profit des enfants affectés, de renforcer le soutien psychosocial et de mobiliser les ressources financières nécessaires afin de garantir la continuité de l’éducation en situation d’urgence.
Au terme des travaux, le CPS a tenu une séance à huis clos consacrée à l’examen du projet de document final et à l’adoption des principaux éléments du communiqué final, qui comprend une série de recommandations pratiques visant à renforcer la protection de l’éducation, à garantir sa continuité dans les zones de conflit et à améliorer les mécanismes de suivi et de coordination entre les différents organes de l’UA, les Etats membres et les partenaires.
L’ambassadeur Mohamed Khaled a clôturé les travaux en soulignant que « la présidence algérienne du CPS poursuivra les efforts pour renforcer les initiatives africaines visant à protéger les enfants affectés par les conflits armés et à préserver leur droit à une éducation sûre, inclusive et de qualité, partant de la profonde conviction que l’éducation constitue l’un des principaux socles de la prévention des conflits, de l’instauration d’une paix durable et de l’édification d’un avenir plus sûr et prospère pour les peuples du continent africain ».
✍️ APS


