
A la cité Akid Lotfi, les habitants se plaignent des nuisances sonores nocturnes. Les résidents lancent un appel aux autorités afin d’«intervenir pour mettre fin à ces tapages nocturnes».
«La pollution sonore est notre principal calvaire. La musique à haut volume, les klaxons de voitures et les bruits des motos ne s’arrêtent pas, même à 3 heures du matin», dénoncent les habitants qui n’en peuvent plus.
«De 23h à 4h du matin, il est impossible de dormir. Nous avons des enfants en bas âge qui n’arrivent pas à dormir à cause de ces nuisances sonores», se plaint un médecin qui habite au 1er étage d’un immeuble.
«La musique va à fond, il y a des bagarres, des bruits de scooters, avec des pots d’échappement qui pétaradent à tout-va… la pollution sonore est à son paroxysme», relatent les habitants.
«Des déchets de toutes sortes jonchent ainsi le sol, font partie du décor», lancent les habitants.
Ce tapage et ces nuisances sonores sont omniprésents dans cette cité. Ce problème est vécu particulièrement en été. Certains automobilistes usent et abusent de klaxons à forte intensité.
Les cris fusent toute la nuit. Ce qui exaspère les riverains.
Certains habitants ont été contraints de changer de résidence pour fuir le bruit.
Les nuisances sonores durent jusqu’à des heures tardives de la nuit.
Durant la nuit, le vacarme et tous types de pollutions sonores, font endurer un enfer aux résidents. Les infractions relatives au bruit routier se multiplient. Un nombre incroyable de motos bruyantes circulent dans cette cité.
Le bruit est perçu comme très dérangeant pour les habitants en quête de tranquillité.
«Les motos à moteur à combustion font partie des véhicules les plus bruyants de la circulation routière et sont la cause de pics de bruits excessifs», se plaint un résident.
Ce dernier estime encore que «la situation est particulièrement critique lors des accélérations à plein régime et que ce problème de bruit est majeur».
«Une exposition de longue durée au bruit de la circulation routière peut être la cause de diverses maladies », alerte de son côté, un médecin.
Ce dernier mentionne qu’«une pollution sonore excessive dans les zones d’habitation augmente les risques d’infarctus du myocarde, d’AVC, d’insuffisance cardiaque et de dépression».
Il est à signaler que les wilayas d’Alger et de Blida, ont interdit la circulation des motos et des voitures modifiées et bruyantes entre 22 h à 06 h du matin.
Les réfractaires s’exposent à des sanctions par une mise en fourrière pour une durée de huit jours, et pour une durée de 15 jours en cas de récidive.
La loi algérienne interdit la pollution sonore générée par les véhicules et les motos et prévoit des sanctions.
Ilyès N


