
La ville de Ghaza est au bord d’une catastrophe environnementale et sanitaire, ont averti les autorités municipales, lançant un appel urgent à la communauté internationale et aux organisations pour prendre des mesures immédiates.
Selon la municipalité, l’afflux de personnes déplacées, associé aux ravages causés par les récents bombardements sionistes, « a poussé le système d’égouts déjà fragile de la ville jusqu’au point de rupture ».
« Des usines de traitement des eaux usées clés, notamment la station de Baqqara, Al-Samar et Al-Zeitoun, essentielles au traitement quotidien de milliers de mètres cubes d’eaux usées, ont été gravement endommagées », ont détaillé les autorités.
La municipalité a signalé, en outre, que « des équipements et infrastructures essentiels qui dépendent de générateurs obsolètes fréquemment perturbés par des coupures de courant continues, risquent fort d’être complètement fermées ».
Aussi, les environnements contaminés et la propagation de maladies, en particulier parmi les enfants vulnérables et les personnes âgées, constituent des « dangers imminents ».
La municipalité a souligné le besoin urgent d’aide pour réparer les infrastructures d’assainissement endommagées et fournir des équipements essentiels, notamment de nouveaux générateurs, pour lutter contre les conséquences des coupures de courant.
La municipalité de Ghaza a réitéré son appel urgent à la communauté internationale et aux organisations compétentes pour qu’elles prennent des « mesures immédiates » afin de préserver l’environnement et la santé publique de la ville.


