
Espérant faire quelque chose de bien au Qatar, l’Uruguay disputera aujourd’hui à 14 son premier match de la coupe du monde face à la Corée du sud.
Mais la Celeste est confrontée à un problème générationnel, avec des jeunes talents pas assez exploités. Deux fois vainqueur de la Coupe du monde (1930 et 1950) et avec quatorze participations à son actif, l’Uruguay reste un habitué des qualifications à l’événement. Seulement, cette nation qui arrive en fin de cycle et tente de se réinventer, a eu beaucoup plus de mal que les autres années.
Si le Brésil (1er) et l’Argentine (2e) ont roulé sur les qualifications sud-américaines, la Celeste ne peut pas en dire autant avec un total de six défaites et huit matches nuls en 18 rencontres. Elle s’est d’ailleurs lourdement inclinée lors des deux rencontres face à l’Albiceleste (0-1, 0-3) et la Seleção (0-2, 1-4). L’Uruguay a également concédé des défaites plus inquiétantes en Bolivie (3-0), en Équateur (4-2), ainsi qu’un nul concédé face au denier du classement : le Venezuela (0-0).
Proches d’une élimination, les Uruguayens se sont réveillés en début d’année et ont enchainé quatre victoires consécutives pour assurer une troisième place et un billet vers le Qatar. De son côté la Corée du Sud espère enfin retrouver la phase finale de la Coupe du monde 2022, vingt ans après leur demi-finale perdue face à l’Allemagne. Alors qu’elle est l’une des sélections phares du continent, la Corée du Sud n’a pas eu beaucoup de difficultés à se qualifier pour sa 11e qualification de rang en Coupe du monde, et ce depuis 1986. Après une promenade de santé au second tour des qualifications (3 victoires sur 3), les hommes du sélectionneur portugais Paulo Bento ont néanmoins terminé deuxièmes (seulement) de leur poule B derrière l’Iran, et ce en raison d’une défaite – la seule dans ce 3e tour, à l’extérieur face aux Émirats arabes unis à la toute dernière rencontre.
Un revers qui ne changeait rien pour les Guerriers Taeguk, déjà qualifiés pour le Mondial avant cette journée. Malgré tout, leur parcours dans ces éliminatoires est presque parfait et leur a permis de garder de la confiance pour les matches de préparation lors des trêves suivantes.
Les coéquipiers de Son espéreront faire mieux qu’en 2018, édition durant laquelle ils avaient quand même réussi à faire tomber l’Allemagne, championne du monde en titre, pour terminer à la 3e place derrière le Mexique et la Suède.


