
Les parents d’élèves du CEM Zech Tayeb situé dans la cité Akid Lotfi, zone urbaine située à Oran-Est, sont en colère. En cause, des nuisances sonores générées par un vendeur informel de poisson à la criée devant cet établissement scolaire.
« Nous interpellons les pouvoirs publics afin d’instruire les services concernés pour mettre fin à l’activité d’un vendeur informel qui génère une nuisance sonore et une insupportable insalubrité qui perturbe les élèves à suivre le déroulement des cours dans la sérénité », se plaignent les parents d’élèves.
« Les élèves leurs enseignants sont déconcentrés par les cris du vendeur de poisson près d’une salle de classe du CEM », se plaignent les parents qui pointent du doigt « ce poissonnier qui génère aussi l’insalubrité et les mauvaises odeurs ».
« Les collégiens subissent, impuissants, une terrible nuisance sonore et l’odeur nauséabonde du poisson.
A la fin de la journée, ce vendeur laisse les déchets de poisson pourri sur le trottoir, devant le portail du CEM. L’air est irrespirable », déplorent les parents.
Les autorités locales avaient promis d’interdire l’occupation de la voie publique et d’éradiquer l’anarchie du commerce informel.
Malgré les nombreuses campagnes menées pour interdire les étalages anarchiques et dissuader les contrevenants et les solutions proposées aux vendeurs ambulants, à savoir l’aménagement d’espaces dans des marchés couverts, les vendeurs informels sont aussitôt revenus à la charge et continuent à s’accaparer les trottoirs et la voie publique pour procéder à la vente à la criée devant cet établissement scolaire.
La voie publique est devenue un marché informel insalubre.
Le CEM subit diverses pollutions : décharge sauvage de déchets, nuisances sonores…
Ilyès.N


