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Pour éviter l’apparition de cas de Paludisme dans la wilaya d’Oran : les établissements sanitaires prennent des précautions

La propagation du paludisme, dans les wilayas du sud, a mis les responsables du secteur de la santé sur le qui-vive. Un approvisionnement en médicaments et une campagne de vaccination étaient les premières mesures prises par l’Etat.

Selon des médecins, les déplacements incessants, des ressortissants africains, risquent de faire propager la maladie.
A Oran, qui enregistre une forte présence des subsahariens, le risque est bel et bien réel, d’où les mesures urgentes prises par les responsables du secteur à Oran, afin d’éviter la propagation de cette épidémie.
Pour les médecins, l’endroit où vivent ces subsahariens risque d’être un grand foyer de cette maladie contagieuse, qui risque de se propager encore plus vite, si les malades ne sont pas mis en quarantaine.
En dépit des nombreuses opérations de rapatriement de milliers de personnes, menées par les services du Croissant Rouge Algérien (CRA), les subsahariens ressurgissent.
Selon des médecins spécialistes, le danger est de taille, car cette épidémie se transfère facilement d’une personne à l’autre.
La tutelle rassure que la situation est sous contrôle.
La direction de la santé de la wilaya affirme que des mesures spéciales ont été prises, pour le traitement de cas potentiels, affirmant qu’aucun cas n’a été décelé à ce jour.
Scientifiquement parlant, le paludisme, ou malaria, est une infection parasitaire propagée par le moustique anophèle.
Le paludisme à plasmodium n’a pour origine ni un virus ni une bactérie, mais un parasite formé d’une cellule unique qui se multiplie dans les globules rouges des êtres humains ainsi que dans l’intestin des moustiques.
Quand la femelle du moustique pique une personne infectée pour se nourrir de son sang, des formes mâles et femelles du parasite sont ingérées avec le sang humain.
Par la suite, elles se rencontrent et s’accouplent dans l’intestin du moustique, puis les formes infectieuses sont transmises à un autre humain lorsque le moustique s’alimente de nouveau.
Les symptômes apparaissent généralement 12 à 14 jours après l’infection.
Les personnes atteintes de paludisme présentent les symptômes ci-après : une douleur abdominale; des frissons et des sueurs; une diarrhée, des nausées et des vomissements (occasionnellement); des maux de tête; des poussées de forte fièvre; une pression artérielle basse causant des étourdissements lors du passage à la position couchée ou assise à la position debout (une hypotension orthostatique); un vague endolorissement musculaire; un appétit médiocre.
J.M

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