Un état de fait sournoisement exploité par les colporteurs d’eau, qui haussent leurs prix. Certains habitants des quartiers de Maraval, Yaghmoracen et Choupot entre autres, le prix d’une citerne d’eau a triplé, passant de 1.000 à 3 000 dinars. Ils savent pertinemment que durant cette pénurie c’est à prendre ou à laisser. C’est insensé le fait de débourser de telles sommes une citerne d’eau. Nous nous acquittons régulièrement de nos factures pour éviter d’éventuelles coupures. Nous sommes grandement désorientés face à ces interminables coupures d’eau qui pénalisent notre budget. Ces coupures touchent aussi la corniche Oranaise, pendant cette période estivale où convergent des milliers d’estivants. Pour l’instant, profitons en cette période de canicule de nous rafraîchir au bord de la mer.
✍️ Rachid Boutlélis


