Un jeune homme trentenaire, identifié sous les initiales M.I., a comparu ce mardi devant la dixième chambre pénale du Conseil judiciaire d’Alger pour répondre de deux accusations : trafic de substances psychotropes et vol.
L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée par un citoyen, Z.N., qui accuse le mis en cause de lui avoir subtilisé une somme de 7 000 DA, versée pour la réparation d’un téléphone portable. L’enquête ouverte par la police a conduit à la saisie du téléphone du suspect. Son expertise a révélé l’existence de conversations, vidéos et photos liées à la vente présumée de comprimés psychotropes, notamment du Tramadol et du Kétilept.
Face aux juges, l’accusé a nié catégoriquement tout trafic, affirmant consommer lui-même ces médicaments dans le cadre d’un traitement médical, prescriptions à l’appui. Concernant les 7 000 DA, il a expliqué que la somme lui avait bien été remise, mais uniquement pour une prestation de réparation, réfutant toute intention de vol.
L’avocat de la défense a plaidé l’absence de preuves tangibles concernant le trafic, soulignant que les conversations retrouvées n’étaient pas datées et concernaient davantage des achats personnels que de la revente. Pour ce qui est du prétendu vol, il a insisté sur le caractère contractuel de la remise de l’argent, demandant la relaxe de son client.
Le parquet, de son côté, a requis la confirmation du jugement prononcé en première instance par le tribunal de Rouïba, en date du 27 juillet 2025, qui avait condamné le mis en cause.
Rédaction Web


