
Les jeunes victimes de violence seraient plus à risque de fumer ou de vapoter que les autres, selon une nouvelle étude.
L’ESSENTIEL
- Selon une nouvelle étude, chez les adolescents, les violences subies augmentent le risque de fumer ou de vapoter.
- Il peut s’agir de violences sexuelles ou domestiques, mais aussi de harcèlement ou de cyberharcèlement.
- Le risque de tabagisme augmente lorsque le jeune est victime de plusieurs types de violences en même temps.
Chez les lycéens, le tabagisme recule mais le vapotage continue de séduire. Selon les données du Comité national contre le tabagisme (CNCT), en 2018, 17,5 % d’entre eux fumaient quotidiennement, contre 5,5 % en 2024. “En revanche, dans le même temps, près d’un lycéen sur deux (46 %) a déjà expérimenté la cigarette électronique”, indique le communiqué.


