
L’insuline glargine, dont l’action est prolongée, réduirait les épisodes d’hypoglycémie chez les jeunes diabétiques de type 1.
• Dans une étude menée auprès de 400 jeunes de 7 à 25 ans, la glargine (analogue à action prolongée) a permis de diminuer le temps passé en hypoglycémie (taux de sucre trop bas) ainsi que les épisodes nocturnes.
• Ce traitement était aussi lié à une dose quotidienne totale d’insuline plus faible et à un nombre d’injections quotidiennes réduit.
• Les avantages de la glargine ne sont devenus significatifs qu’après environ un an.
En 2021, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a ajouté les analogues de l’insuline à action prolongée à sa liste des médicaments essentiels. Pour rappel, ces traitements, indiqués dans le traitement du diabète de type 1, sont des insulines modifiées pour agir de façon lente et prolongée. Leur objectif est de reproduire la sécrétion basale d’insuline par le pancréas, afin de maintenir une glycémie stable entre les repas et pendant la nuit. Dans la liste de ces analogues, on retrouve la glargine, qui est injectée sous la peau une fois par jour à heure fixe. Récemment, des chercheurs de l’université de Pittsburgh (États-Unis) se sont penchés sur son efficacité chez des jeunes diabétiques. Lors d’étude, publiée dans la revue The Lancet Diabetes & Endocrinology, ils ont suivi 400 personnes, âgées de 7 à 25 ans, atteintes de diabète de type 1 au Bangladesh et en Tanzanie.


