Les viandes blanches (poulet) sont commercialisées au prix de 295 DA/kg, à travers tout le territoire national, et ce dans le cadre de la préservation du pouvoir d’achat des citoyens.
Une initiative saluée par les ménages qui ont trouvé l’alternative au produit local dont le prix n’a pas baissé en dépit de toutes les facilités prises par les responsables du secteur afin d’alléger la facture sur les éleveurs et assurer un prix abordable. Mais comme toute bonne initiative, il y a ceux qui gâchent les bonnes choses, comme c’est le cas de certaines boucheries et autres restaurants qui proposent le poulet importé et vendu à un prix fixe de 295 DA, en tant que produit local.
Sachant que le poulet rôti est proposé à plus 700 DA, et les plats dépassent les 1200 DA, ce qui augmente les gains du commerçant. Ce dernier concurrence les petites bourses qui ne trouvent parfois pas de poulet disponible chez les boucheries.
« A Yaghmoracen, une supérette très connue propose ce poulet rôti, le grave c’est qu’ils ne cachent même pas l’emballage et la marque du poulet importé, c’est inadmissible » nous dira un père de famille. Les services de la direction du commerce qui sont pratiquement tous les jours sur le terrain, doivent prendre cela en considération, et procéder au contrôle du poulet proposé en rôti. De leurs côté les unités ONAB et GAO chargées de la vente de ce poulet importé doivent s’assurer que le client et la boucherie ne vont pas revendre la marchandise en gros, ou du moins proposer un poulet rôti à un prix ne dépassant pas les 500 DA.
L’Etat a pris cette mesure d’importer le poulet dans le but de la préservation du pouvoir d’achat des citoyens et du contrôle des évolutions du marché, et en coordination entre le ministère du Commerce et de la Promotion des exportations et celui de l’Agriculture et du Développement rural.
L’opération est menée par les unités de l’Office national des aliments de bétail (ONAB), la Société algérienne de régularisation des produits agricoles (SARPA).
J.M.


