La ministre de la Santé Stéphanie Rist a reconnu ce mardi devant les députés qu’«il y a des choses qu’on ne sait pas» sur ce virus, notamment sur le fait qu’il ait muté ou non.
La Française contaminée ayant voyagé sur le MV Hondius est hospitalisée en réanimation avec la forme cardiopulmonaire «la plus sévère», et «un poumon artificiel» assure son oxygénation pour, «on l’espère, passer ce cap», a indiqué mardi le responsable du réseau des hôpitaux de référence pour les risques épidémiques et bactériologiques.
«La patiente a aujourd’hui la forme la plus sévère de la présentation cardiopulmonaire», et pour lui assurer «une oxygénation artificielle, elle a un poumon artificiel, une dérivation du sang pour permettre, on l’espère, de passer le cap, le temps que le poumon agressé par ce virus et les lésions de la paroi vasculaire puissent se rétablir», a déclaré Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat AP-HP lors d’une conférence de presse au ministère de la Santé.


