Santé & Bien-être

Hantavirus : quels sont les critères pour être désigné cas contact ?

Les autorités sanitaires françaises ont décidé d’appliquer le protocole de la méningite pour définir les cas contacts d’une personne infectée par l’Hantavirus.


L’ESSENTIEL

  • La totalité des cas contacts à une personne positive à l’Hantavirus, présents en France, ont tous été testés négatifs.
  • La France utilise le protocole de la méningite pour identifier et prendre en charge les cas contacts.
  • Les 26 cas contacts ainsi identifiés seront suivis médicalement et à être testées 3 fois par semaine pendant la durée d’incubation.

« Aujourd’hui, la totalité des cas contacts à une personne positive à l’Hantavirus, présents en France, ont tous été testés négatifs, sans exception », a indiqué Stéphanie Rist la ministre de la Santé dans un post publié sur X ce jeudi matin.

Pour identifier ces cas contacts, les autorités sanitaires françaises ont décidé d’utiliser le protocole utilisé face à des cas de méningite.

Les cas contacts sont identifiés en suivant le protocole méningite

Selon les scientifiques, les modalités de contagiosité de l’Hantavirus sont similaires à celles de la méningite. Les autorités sanitaires ont donc décidé de reprendre le protocole appliqué après la découverte d’un cas de méningite pour identifier et prendre en charge ses cas contacts.

Il prévoit qu’une personne soit considérée comme cas contact de l’hantavirus lors d’un contact rapproché avec un patient testé positif dans les 10 jours précédant le test, et ayant été à moins de 2 mètres pendant plus de 15 minutes.

« Il s’ensuit alors le lancement d’une procédure de contact tracing conduite par les ARS et l’isolement du cas contact en milieu hospitalier pour une prise en charge et un suivi sanitaire », précise le ministère de la Santé dans son communiqué. Le gouvernement indique utiliser la « doctrine la plus stricte » et avoir proposé « à tous les pays européens, ainsi qu’aux autres pays ayant accueilli des rapatriés du MV Hondius ou des personnes cas contacts de la personne décédée à Johannesburg le 26 avril dernier, d’harmoniser leurs doctrines sanitaires au niveau de sécurité sanitaire le plus élevé ».

Bouton retour en haut de la page