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Iran : les discussions avec le chef de l’AIEA ont été franches et constructives, selon le vice-ministre des AE

Le vice-ministre iranien des Affaires  étrangères, Kazem Gharibabadi, a estimé lundi que ses dernières discussions  avec Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de  l’énergie atomique (AIEA), avaient été « franches et constructives ».

M. Gharibabadi a fait ces remarques dans un message posté sur X, alors  qu’il commentait sa rencontre plus tôt dans la journée avec M. Grossi dans  la capitale autrichienne, Vienne.
Le vice-ministre a déclaré qu’au cours de la réunion, M. Grossi et  lui-même ont échangé des points de vue sur la coopération entre l’Iran et  l’AIEA, la sécurité des installations nucléaires, les dernières évolutions  de la situation concernant la question nucléaire iranienne et la levée des  sanctions.
Il a ajouté que l’Iran et l’AIEA coopéraient depuis « longtemps », ce qui  permet de résoudre les différends qui subsistent « à condition que les  pressions politiques extérieures sur l’agence soient éliminées et que  l’AIEA adopte une approche indépendante, technique, impartiale et  professionnelle ».
M. Gharibabadi a souligné que, tout en préservant sa sécurité et ses  intérêts nationaux, « l’Iran reste déterminé à coopérer avec l’AIEA dans le  cadre de ses obligations en matière de garanties ».
L’Iran a signé un accord nucléaire, le Plan d’action global conjoint  (PAGC), avec des puissances mondiales en juillet 2015, acceptant des  restrictions sur son programme nucléaire en échange de la levée des  sanctions.
Toutefois, les Etats-Unis se sont retirés de l’accord en mai 2018 et ont  rétabli les sanctions, ce qui a incité l’Iran à revoir certains de ses  engagements nucléaires.
Les efforts pour relancer le PAGC ont commencé en  avril 2021 à Vienne, et plusieurs cycles de négociations se sont déroulés  par la suite, sans qu’aucun progrès substantiel n’ait été signalé.

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