
Le nombre de cas d’Ebola confirmés en laboratoire en République démocratique du Congo (RDC) a atteint 2.011, soit 20 cas de plus au cours des dernières 24 heures, et 754 décès ont été recensés, a rapporté mercredi le ministère de la Communication et des Médias.
La même source a indiqué que le taux de létalité est d’environ 23,4%, et 376 personnes sont actuellement en quarantaine, tandis que le taux de suivi des contacts a atteint 64,4%.
Les autorités congolaises, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ont lancé le 2 juillet les essais cliniques des premiers médicaments de l’histoire de la médecine contre le virus Ebola-Bundibugyo, à l’origine de l’épidémie actuelle. Trois médicaments antiviraux sont testés. Il ne s’agit pas de vaccins, mais de médicaments conçus pour inhiber et détruire directement le virus dans l’organisme.
Cette flambée d’Ebola a été officiellement déclarée le 15 mai, touchant principalement la province orientale de l’Ituri en RDCongo avant de s’étendre en Ouganda. Les spécialistes avertissent qu’elle pourrait devenir l’une des épidémies les plus vastes et les plus meurtrières de ces dernières décennies.


