La diarrhée néonatale chez le veau, ses causes et son traitement et comment l’éviter, ont fait le thème d’une rencontre scientifique des médecins vétérinaires et vétérinaires du secteur public et privé, qui s’etait tenue à la bibliothèque centrale de l’université Djilali Liabés de Sidi Bel Abbés.
L’événement est organisé par l’association nationale des médecins vétérinaires algériens en collaboration avec l’association des vétérinaires et l’inspection vétérinaire de wilaya de Sidi Bel Abbés, avait pour objectif de mettre l’accent sur l’impact financier, économique et de développement de cette infection, qui atteint le veau dans les six premières semaines de sa vie et entraîne un fort taux de mortalité de ces jeunes animaux, sinon laisse de grandes séquelles, notamment un retard de la croissance du sujet malade et une diminution de sa production et sa reproduction. «Toute perte de croissance dans les six premiers mois n’est jamais compensée», souligne t-on. L’animal malade souffrant de diarrhées n’absorbe que moins de nutriments, ce qui provoque un état de déshydratation.
Ils ont également rappelé l’indispensable prise de mesures susceptibles d’éviter cette maladie, entre autre offrir les conditions de vie saines au nouveau-né et à la vache gestante, ce qui va prémunir le nouveau-né contre la diarrhée néonatale et préserver la richesse animale et contribuer dans le développement économique et la sécurité alimentaire. Ils ont également indiqué que le succès du traitement repose sur la rapidité avec laquelle le diagnostic a été posé et dépend de la cause de la maladie du veau et le traitement prescrit. Selon le responsable de l’inspection de Sidi Bel Abbés, le potentiel génétique bovin de la wilaya est très élevé, dénombrant 26000 vaches dont 15000 vaches laitières et 14000 naissances par an, ce qui exige de réserver un environnement sain au niveau des élevages, ce contribuera au développement de la production bovine dans la wilaya et réalisera une croissance économique locale.
Une rencontre encadrée par le professeur Morsli Amirouche de l’université de Boumerdes et à laquelle ont participé des médecins vétérinaires du secteur public issu de la wilaya de Sidi Bel Abbés et nombreux wilayas du pays.
Fatima A


