
Une génération d’enfants d’intérieur est en train de voir le jour. Selon une étude du Manhattan College, à New York, si 71% des mères jouaient dehors chaque jour quand elles étaient petites, seuls 26% de leurs propres enfants en font autant.
Cette étude explique que nous sommes en train de créer une génération/civilisation de « cocon ». Espaces privilégiés des virus, de l’insécurité, du froid, du danger, l’extérieur perdrait de plus en plus sa valeur exploratoire, son potentiel d’aventures et de découvertes, sa promesse d’émancipation et de liberté.
Comment créer une génération qui protégera notre planète si celle-ci est déconnectée de la nature ?
Une étude récemment publiée par l’Université de Hong Kong et l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zelande, a démontré que les enfants qui entretenaient un lien plus étroit avec le vivant étaient moins anxieux, moins hyperactifs, et présentaient un comportement prosocial.
Alexandre Dumas avait quelques recommandations claires : » Les enfants devraient vivre au grand air, face à face avec la nature qui fortifie le corps, qui poétise l’âme et éveille en elle une curiosité plus précieuse pour l’éducation que toutes les grammaires du monde ».


