Santé & Bien-être

Congo-Brazzaville : 21 cas confirmés de Mpox

Vingt et un cas confirmés de Mpox ont été recensés au Congo-Brazzaville, a déclaré dimanche, le ministre de la Santé, Gilbert Mokoki, à la télévision.

Depuis le début de l’année, « nous avons enregistré 158 cas suspects » de Mpox.
« Et les cas confirmés, nous en avons 21 », a indiqué M. Mokoki.
La maladie touche cinq des 15 départements du pays, notamment les régions forestières de la Sangha et de la Likouala dans le Nord du pays, a-t-il fait savoir.
Egalement ministre de la Population, M. Mokoki a estimé que la situation de l’épidémie de Mpox n’était pas alarmante au Congo, appelant les habitants à observer les mesures préventives, notamment le lavage régulier des mains.
Jusqu’à jeudi dernier, « nous avions seulement 19 cas confirmés, traités et guéris », a-t-il précisé, assurant que les deux autres cas étaient pris en charge.
Le ministre n’a pas évoqué de décès liés à la maladie dans ce pays d’Afrique centrale.
Le Mpox, auparavant connu sous le nom de variole du singe, est une maladie virale qui se propage de l’animal à l’homme mais se transmet aussi entre humains par contact physique.
Elle provoque de la fièvre, des douleurs musculaires et des lésions cutanées.
La recrudescence du Mpox en Afrique, qui touche de plein fouet la République démocratique du Congo (RDC) voisine, mais aussi le Burundi, le Kenya, le Rwanda et l’Ouganda, a poussé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à déclencher mi-août son plus haut degré d’alerte au niveau international.
L’OMS a déclaré l’épidémie « urgence de santé publique de portée internationale ».
Brazzaville abrite du 24 au 30 août la 74ème session de la région africaine de l’OMS.
L’élection de son nouveau directeur et l’épidémie de Mpox figurent en particulier à l’ordre du jour de cette rencontre.

Bouton retour en haut de la page