
Dans une nouvelle étude, des chercheurs ont découvert un mécanisme moléculaire qui pourrait bien expliquer certains effets secondaires de la chimiothérapie.
L’ESSENTIEL
- La chimiothérapie peut notamment affecter les nerfs et provoquer, chez certains patients, des symptômes tels que des engourdissements, des picotements ou encore des fourmillements, surtout aux extrémités.
- Des chercheurs ont découvert le mécanisme à l’origine de ces symptômes : la chimiothérapie active un capteur de stress, la protéine IRE1α, dans les cellules immunitaires, ce qui déclenche une inflammation et des lésions nerveuses à l’origine des effets secondaires du traitement.
- Chez des souris, les scientifiques ont réussi, en bloquant la protéine IRE1α, à réduire les effets secondaires de la chimiothérapie.
Les effets secondaires de la chimiothérapie sont parfois très difficiles à vivre. Ce traitement contre le cancer peut notamment affecter les nerfs entraînant, pour certains patients, des symptômes tels que des engourdissements, des picotements ou encore des fourmillements, surtout aux extrémités. Selon l’Institut national du cancer (INCa), ces effets secondaires nerveux peuvent être regroupés sous l’appellation de troubles neuropathiques périphériques. En plus de l’impact sur le quotidien du patient, ces symptômes peuvent conduire à l’arrêt du traitement et à son remplacement si les conséquences sont trop importantes.


