
Pourquoi l’addiction prend-elle le dessus ? Une nouvelle étude finlandaise montre que le trouble du jeu pathologique est lié à des anomalies des circuits cérébraux du contrôle et de la récompense, comme la dépendance aux drogues.
L’ESSENTIEL
- Le trouble du jeu pathologique est associé à des perturbations dans les circuits cérébraux du contrôle de soi et de la récompense.
- L’étude met en évidence une hypersensibilité aux signaux du jeu.
- Ces découvertes ouvrent des pistes pour des traitements plus ciblés.
Une question de chimie cérébrale ? Une nouvelle étude finlandaise dévoile les mécanismes du cerveau à l’origine du trouble du jeu pathologique, une forte dépendance compulsive aux jeux d’argent et aux paris malgré des répercussions négatives (surendettement, souffrance psychique, répercussions professionnelles et familiales…). En France, 1,16 millions de joueurs sont considérés comme ayant une pratique problématique et 360.000 à risque excessif. Souvent stigmatisé, ce trouble du comportement pourrait enfin bénéficier, à la lumière de ces découvertes, de traitements plus ciblés.


