Culture

Des associations algériennes obtiennent par l’UNESCO, l’accréditation internationale dans le domaine de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Plusieurs associations nationales algériennes ont obtenu l’accréditation internationale auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), rejoignant ainsi le cercle restreint des organisations reconnues dans le cadre de la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

Tenue les 17 et 18 juin derniers à Paris (France), la 11e session de l’Assemblée générale des Etats parties à la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, a vu les représentants des 185 Etats réunis, accréditer 59 nouvelles organisations non gouvernementales qui auront, entre autres tâches, de « fournir des services consultatifs au Comité intergouvernemental chargé de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel », indique un communiqué du ministère de la Culture et des Arts.

A cette occasion, la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a adressé ses félicitations aux associations locales: « Imekres pour patrimoine et le folklore » de la vallée du M’zab à Ghardaïa, « Biskra Takraa » (Biskra Lit) de Biskra et « El Mouahidia pour la protection du patrimoine historique, culturel et touristique » de Nedroma, dans la wilaya de Tlemcen, ainsi qu’à l’association nationale « Tourath Djazairna » (Patrimoine de notre Algérie) et celle du Groupe d’études de Bejaïa sur l’histoire des mathématiques au Moyen Age « Gehimab », après leur accréditation officielle auprès de l’UNESCO.

Mme Bendouda a indiqué que l’intégration de ces associations au sein de la « liste d’excellence mondiale regroupant 59 organisations non gouvernementales » constitue une reconnaissance de la qualité du travail accompli par ces associations, soulignant que cette distinction reflétait également le « rôle pionnier de la société civile algérienne ainsi que sa capacité à préserver la mémoire collective et à la représenter avec compétence dans les différentes instances et rencontres internationales ».

La ministre a ajouté que cette reconnaissance internationale traduisait également l’ »engagement constant de l’Algérie en faveur de la sauvegarde de son patrimoine scientifique et culturel », tout en confirmant « sa volonté de protéger, de transmettre et de valoriser un héritage authentique qui constitue l’un des fondements essentiels de son identité nationale ».

Lors de cette 11e session, les participants ont également eu à débattre de diverses questions relatives à la protection du patrimoine culturel à l’échelle mondiale, de l’avenir de la Convention ainsi que des perspectives de coopération dans ce domaine.

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