
Le bénévolat n’est pas seulement bénéfique pour la santé physique et mentale des adultes, il l’est aussi pour celles des enfants et des adolescents.
- Selon la nouvelle étude, les jeunes qui ont fait du bénévolat au cours de l’année précédente, étaient en meilleure santé physique que ceux qui n’en avaient pas fait.
- Ils avaient également une vision plus positive de la vie et étaient moins susceptibles de souffrir d’anxiété, de dépression ou de problèmes de comportement.
- Si le lien de causalité entre la santé et le bénévolat des enfants reste à confirmer et expliquer, les chercheurs pensent qu’inciter les petits à faire du bénévolat est un bon moyen pour prévenir certains troubles.
Ces dernières années, de nombreuses études ont montré que le bénévolat est un bon moyen pour les adultes de lutter contre le déclin cognitif, la sédentarité ou encore la solitude. Toutefois, aider son prochain ne serait pas uniquement bénéfique pour les majeurs. Selon une étude menée par l’UTHealth Houston School of Public Health et publié le 30 mai dans JAMA Network Open, les enfants et les adolescents bénévoles affichent une meilleure santé mentale et physique que ceux qui n’apportent pas leur aide aux autres.
Bénévolat : moins de problèmes de santé, d’anxiété et troubles du comportement chez les jeunes
Après avoir interrogé les parents de près de 52.000 enfants et adolescents âgés de 6 à 17 ans, les chercheurs ont constaté que les jeunes qui ont fait du bénévolat au cours de l’année précédente avaient une meilleure santé physique que les autres. Ils avaient également une vision plus positive de la vie et étaient moins susceptibles de souffrir d’anxiété, de dépression ou de problèmes de comportement.
Dans le détail, les parents de petits bénévoles étaient 33 % plus susceptibles de décrire leur progéniture comme étant en très bonne ou en excellente santé par rapport à ceux dont les enfants n’avaient pas participé à de bonnes actions. Ils étaient également entre 18 % et 35 % moins susceptibles de dire que leur enfant avait souffert de dépression ou d’anxiété, ou avait eu des problèmes de comportement au cours de la dernière année.
Par ailleurs, les jeunes volontaires étaient également 66 % plus susceptibles d’être décrits comme épanouis par rapport à leurs camarades qui ne font pas de bénévolat.


