
Avoir eu une ou plusieurs césariennes lors de précédents accouchements augmente le risque de placenta accreta, une complication pouvant être mortelle pour les futures mamans.
L’ESSENTIEL
- L’accouchement par césarienne lors d’une ou de plusieurs grossesses précédentes augmente le risque de placenta accreta.
- Cette complication signifie que le placenta est fermement attaché à l’utérus et peut, s’il n’est pas détecté avant l’accouchement, entraîner le décès de la mère.
- Le placenta accreta est généralement asymptomatique mais certaines femmes peuvent ressentir des douleurs pelviennes ou présenter des saignements lors du troisième trimestre de grossesse.
En France, 21,4 % des accouchements se sont faits par césarienne en 2021, selon l’Enquête nationale périnatale de cette année-là, ce qui concerne donc près d’une femme sur cinq. Cette intervention chirurgicale fréquente consiste à inciser l’abdomen et l’utérus de la future maman pour faire sortir le bébé. Les médecins optent pour cette technique quand les conditions ne sont pas favorables à un accouchement par les voies naturelles.


