
La souche du virus Ebola, à l’origine de l’épidémie en cours en République démocratique du Congo (RDC), présente «un taux de létalité très important» et il n’existe ni vaccin, ni traitement spécifique pour contrer ce variant, a déclaré samedi le ministre de la Santé congolais.
«La souche Bundibugyo n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique», a souligné Samuel-Roger Kamba lors d’une conférence de presse dans la capitale congolaise Kinshasa, ajoutant qu’»avec cette souche, le taux de létalité est très important, on peut aller jusqu’à 50%».


