
Les jeunes adultes sont plus perfectionnistes que jamais, ce qui pourrait parfois nuire à leur santé mentale.
L’ESSENTIEL
- Une étude, menée sur plus de 82 000 étudiants, montre que le perfectionnisme a continuellement augmenté depuis les années 1990.
- Les chercheurs observent surtout une hausse de la peur de l’échec, du jugement des autres et de l’indécision, qui serait liée à un ralentissement des perspectives de réussite.
- Les niveaux élevés de perfectionnisme sont fortement associés à l’anxiété, à la dépression et au mal-être psychologique.
De plus en plus d’étudiants sont exigeants et n’acceptent plus le droit à l’erreur, selon une étude publiée dans la revue Psychological Bulletin. Problème : « le perfectionnisme représente un risque pour la santé publique. Il est associé à une augmentation des cas de dépression et d’anxiété », a signalé Thomas Curran, docteur en philosophie de la London School of Economics and Political Science (Royaume-Uni).


