Les relations entre les États-Unis et la Syrie poursuivent leur réchauffement. Washington a annoncé mercredi 8 juillet qu’il allait retirer la Syrie de sa liste noire des pays accusés de soutenir le terrorisme, une classification vieille de plusieurs dizaines d’années qui limitait les investissements dans ce pays.
Le secrétaire d’État Marco Rubio a officiellement informé le Congrès de cette décision attendue de longue date, qui sera effective dans 45 jours, à moins que les parlementaires ne choisissent, de manière inattendue, de la bloquer.
« C’est un autre pas historique de la part du président Trump pour donner au peuple syrien une chance de grandeur », a déclaré Marco Rubio dans un communiqué. « Lever les sanctions contre la Syrie va débloquer le commerce international et les investissements, donner à la Syrie une chance de se reconstruire, et ouvrir un nouveau chapitre pour le peuple syrien », a-t-il poursuivi.
L’adoubement d’Ahmed al-Charaa par Donald Trump intervient malgré les réticences d’Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie.


